Les difficultés du domaining

Malgré la forte croissance du secteur de l'achat de vente de noms de domaine et les opportunités qu'il recèle, il existe tout au plus quelques dizaines de domaineurs francophones professionnels. La principale difficulté rencontrée pour exercer ce métier est l'amorce des fonds. Pour obtenir des revenus permettant de se consacrer exclusivement à ce métier, il est nécessaire d'investir dans un premier temps dans un portefeuille de noms de domaines. Très peu de personnes peuvent avancer 50,000 euros, somme qui judicieusement placée dans des noms de domaines, permet de retirer après un an environ 25,000 euros, soit l'équivalent d'un salaire moyen en France. Encore faut-il également pendant la première année disposer d'autres revenus pour pouvoir subvenir à ses besoins, car les revenus de parking générés par les domaines sont généralement négligeables. Et ils ne faut pas compter sur les banques pour prêter de l'argent aux domaineurs, ni même sur les sociétés de capital-risque francophones, car ces institutions sont régies par des règles rigides et obsolètes qui ne permettront pas aux domaineurs d'emprunter les fonds nécessaires à leur lancement.

D'autre part, l'activité de domaineur ne s'improvise pas, elle requiert de la pratique et de l'expérience. Pour réussir, il est en effet nécessaire d'acheter des domaines dont le prix de vente est en rapport avec leur valeur intrinsèque. Or, il n'est pas rare de voir des noms de domaine mis en vente à plusieurs centaines ou milliers d'euros, alors que ceux-ci ne génèrent pas de revenus et n'ont pas de valeur intrinsèque. Il est donc nécessaire d'être sélectif, en gardant en tête les critères généraux de valorisation des domaines.

 

Domaineurs débutants : six conseils pour démarrer son activité >>

La politique de noms de domaine

Recommandations pour les entreprises et les éditeurs de sites

L'actualité des noms de domaine

A l'écoute des pros

Les bonnes adresses

Quelques éminents représentants du secteur

Fresdrop (meilleur service de Snap)